Pendant durant et encore


Chaque fois que tu la joues, la première comme la toute dernière fois, je te revois, jeune femme timide et enjouée à la Rue Monge et la Rue 62 à Paris; à l’appartement sur le supermarché Rigaud, au chalet de Tete d’Lo, puis au studio rond à Place Boyer et enfin à la maison à Frères à Port au Prince; au 6e étage à Soldado de la Independencia à Buenos Aires. Puis chez vous à Ouagadougou et les appartements à Place Souham, Rue Avenue de Choisy et maintenant sur la Rue du Docteur Roux à  Paris, reviennent à moi…
Toi et ta guitarre, Maria Teresa Tobar, dite Maria Té. Et il n’est jamais trop tard pour partager les gestes du jour au jour, les actes de la vie de tous les jours, les allées et venues de chaque coté de l’Atlantique, chaque année,en compagnie de mon père Ernesto Lopez Montaña afin de nous visiter, ma soeur Indira et moi.
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